Le corps des ouvrières

 

Blessures classiques :

Ces blessures, principalement des hématomes ou des plaies, touchent le le plus souvent les membres inférieurs et supérieurs. Elles sont principalement dûes aux débris volatiles projetés par Lacryma. Les ouvrières sont également exposées, mais plus rarement, à de graves cas de brûlures (5ème degré) dues à des bazintas défaillants ou à des querelles entre elles.

 

Blessures provoquées par Lacryma :

A  35 ans, une ouvrière de surface travaille en moyenne depuis 20 ans. Sa peau est asséchée et jaunie, elle s'écaille par endroit. Son sang coagule anormalement, les molécules d'eau qui la constituent se tarissent. Lacryma s'est imprégnée en elle jusqu'au niveau cellulaire. Ses organes vitaux fonctionnent comme ceux d'une femme de 65 ans. Malgré ses protections, elle n'a plus qu'entre 5 et 10 ans d'espérance de vie. Il a été constaté que la dégénérescence des ouvrières s'accélère en moyenne vers leur 30ème année.