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Tu ne vois que des chiffres eux vivent dans l'horreur
Et leur désespoir aidant, le désir croissant Fait oublier la peur, de libérer le sang Fait oublier la vie, fait oublier l'honneur Les frères tombés retrouvés en rangs, dressés Les amours perdus s'élevant légèrement D'un unique regard leurs vies étaient tressées Et leur passion passée résiste encore au temps Il baisse les armes, regrette le charme, et subit le drame, ruissellent les larmes... |