Dans la pénombre de mes cauchemars,
d'un autre ailleurs je fuis, je pars.
Je fonce droit devant,
oubliant se monde qui me glace le sang.
Oubliant la violence que libère,
parfois l'inconscient.
Des choses intouchables,
d'images inexistantes,
de colères, de tourmente...
La nuit je me bat contre,
l'inexplicable à répétition,
les moulins a vent d'un autre horizon.
Et a chaque fois je me laisserais partir,
avec le Diable car impossible de courrir.
Contre le noir je ne peux rien,
je deviens claustrophobe,
de ces cauchemars sans fin...